Interview Deadchovsky (année 2007)


Ils ne sont pas légion les groupes issus de la nouvelle scène batcave (française comme internationale) à susciter l'intérêt du vieil homme que je suis… Ayant vécu les années glorieuses (j'ai fait les campagnes de 77 et les suivantes moi môssieux !) et n'ayant pas de propension à vivre dans le passé et de nostalgie, les revivals ne sont que très rarement ma tasse de thé, mais voilà ! de temps en temps, dans un genre ou un autre, un groupe débarque et se montre digne des Grands Anciens, ainsi en est-il pour Deadchovsky, ça méritait bien une interview…

Salut ! Tout d'abord afin de sortir nos lecteurs des ténèbres pouvez-vous nous présenter les membres qui composent le groupe et nous faire un rapide historique de ce dernier.
Afterglauk: Tout a démarré avec Igor, le commencement et la fin. Le reste est une histoire de détails…
Divarre: Nous sommes quatre à composer le groupe. À son commencement, il n'y avait que Lois à la guitare, et Afterglauk à la basse et au chant, qui écrit donc aussi les paroles. Un simple ordinateur a permis l'enregistrement d'une batterie et de synthés. La fin de la production du premier album a vu l'arrivée d'une formation complète pour les concerts, ce qui a permis au groupe de commencer sur les chapeaux de roue. Une année plus tard, après quelques soucis éthyliques et moteurs, la formation changeait pour accueillir une nouvelle claviériste, Hellebore, qui chante également sur un titre de ce nouvel album, et un nouveau batteur, Divarre, qui joue de la batterie acoustique et/ou électronique selon l'humeur.

D'où vient le nom étrange du groupe, quelle en est la signification ?
Lois: La mort des Chovsky ? Le Chovsky mort ? La véritable question est : qu'est-ce qu'un Chovsky ? Mais seul Igor détient la réponse.
Divarre: Ce nom vient de deux hémisphères d'un cerveau intoxiqué par le mal du monde. Drogues, fin du monde, problèmes de personnalité. Le nom vient d'une réalité parallèle et moins artificielle qu'on pourrait le penser, simplement soufflée par Igor le Clochard-Prophète aux deux membres fondateurs du groupe lors d'une phase d'intoxication aiguë.
Hellebore: En fait, c'est de la grosse intox!! "Dead", c'est dark… Chovsky, ça fait polonais-russe… voilà ! Y a rien d'autre à comprendre.
Afterglauk: C'est sûrement la chose la plus simple chez Deadchovsky. Quand nous avons monté ce projet avec Lois, nous voulions un nom qui exprime le côté spartiate, gris, austère des pays d'Europe de l'Est (désolé pour eux, on les aime bien). Puis on a rajouté "dead" devant pour faire plus goth. Au final ça veut rien dire mais je trouve que ça claque comme nom. Puis comme l'a dit Divarre, c'est Igor le Prophète Dément qui a décidé et on ne pouvait bien évidemment pas faire grand-chose contre ça…

 Vos influences s'affichent clairement aux couleurs de la scène batcave et death-rock, que représentent ces courants musicaux pour vous ?
Divarre: Je me sens proche de ces courants musicaux, et c'est dans cette scène que j'ai beaucoup grandi musicalement. Mais je dois avouer aimer beaucoup d'autres styles musicaux dans l'esprit. Simplement, ce côté post-punk décadent, dissonant et à fleur de peau nous plaît le plus pour nous exprimer. Il y a ce côté lourd et poisseux, combiné à des rythmiques rapides et saccadées. Aucun intérêt à produire une musique plus douce ou plus extrême, nous préférons exprimer quelque chose de sale et déviant, tout en étant relativement ouverts et compréhensibles. Nous ne voyons pas nos influences comme une limite. Une chronique de notre premier album racontait quelque chose comme quoi on n'avait pas réussi à gratter suffisamment la couche de vernis pour être vraiment batcave. L'idée m'amuse beaucoup, parce que je n'ai vraiment jamais cherché à jouer ce genre musical en particulier. Mais je suis très agréablement surpris qu'on puisse plaire à ce point dans cette scène en sonnant différemment.
Afterglauk: Pour moi, ça représente un courant que j'ai découvert il y a une petite dizaine d'années, bien après avoir commencé avec le métal, qui m'y a logiquement amené. Ce que j'ai tout de suite aimé, c'était cette vision décadente, dansante, désenchantée, urbaine, théâtrale du punk-rock. Je retrouvais la même noirceur que dans le black-metal ou le dark-ambient mais dans un format vraiment rock, et le côté années 80 que j'appréciais chez Iron Maiden par exemple. C'est donc plus un courant d'adoption pour moi. Aujourd'hui, je dois reconnaître que j'en vois pas mal les limites, même si quelques groupes arrivent encore à m'exciter.
Hellebore: Nous sommes plus proches à vrai dire du courant batcave, plus déluré, extravagant et cynique, sans concessions même si nous ne revendiquons pas une appartenance à un style plus qu'un autre… Nous oscillons aussi entre post-punk, progressif, psyché, cabaret, métal voire des influences indus, et bien d'autres encore et à venir. Pour revenir à cette scène batcave/death-rock, je trouve qu'elle se sclérose et s'enferme de plus en plus dans des schémas préétablis. On en fait un phénomène de mode comme tout autre courant musical qui serait médiatisé. Tout fonctionne sous forme de code et on oublie de laisser la part belle au côté spontané et passionné.

Comment expliquez-vous le regain d'intérêt pour ces courants et leur renouveau alors que l'on aurait pu les croire définitivement morts et enterrés ?
Afterglauk: C'est sûrement notre époque qui veut ça car on se rapproche de la même désillusion que dans la fin des années 70 et les années 80 : crise économique, conflits, années fric, folie… On revit un peu le même type de spleen. De manière plus générale, chaque mouvement "underground" revient à la mode. Les gens recherchent de l'authentique, c'est une question d'image. Jusqu'à ce qu'ils en épuisent la substance et l'authenticité qui deviennent alors convention puis cliché. Le mouvement mourra à nouveau et revivra dans 15 ou 20 ans, quand le trop-plein de stéréotypes sera digéré, et qu'il y aura de la demande… et ainsi de suite.
Divarre: De ce que je peux m'en souvenir, ce renouveau musical date plus de la fin des années 90, bien avant la réponse commerciale des maisons de disques avec Interpol ou les Strokes. C'est vrai qu'il y a eu un gros creux dans les années 90 pour cette musique que beaucoup disaient morte. Ces années avaient leur son propre, leur esprit. Passées les années 90, l'overdose de grunge et le développement de toutes les sous-catégories de métal possibles, les gens ont pu se rendre compte qu'il n'y avait aucun intérêt à délaisser ou se focaliser sur un style en particulier. A moins que ce ne soit l'impact d'Internet et des échanges qu'il permet. On a pu se rendre compte qu'il ne servait à rien de vouloir à tout prix oublier la décennie précédente, comme ce fut le cas depuis les années 60, et on arrive à une époque où tous les styles ont leur place, même si c'est en général d'un point de vue commercial malheureusement.
Hellebore: C'est sans surprise… on a connu le retour des années 70, là c'est les années 80 et dans quelques années viendra le retour des années 90. Quel que soit le style musical, tout le monde se met à redécouvrir les groupes de 78 à 85/86… C'est générationnel. Après, chacun veut se persuader d'être à contre-courant, mais au final, tout le monde suit un phénomène de masse, même vestimentaire. Mais je suis loin d'être contre, ça permet de dépoussiérer des groupes tombés trop vite dans l'oubli.
Lois
: A mon grand désespoir, je constate que ce regain d'intérêt n'est lié qu'à un effet de mode (et donc malheureusement passager). Il est dû à la reformation de vieux groupes, et à l'apparition de groupes qui tentent de faire perdurer cette scène. Et pourtant le résultat est qu'on voit une armée de gens qui s'identifiaient hier à de l'électro, aujourd'hui à la scène batcave/death-rock et demain a la scène psycho/cold-wave guidés par un désir d'appartenance à un groupe. Ce qui était un milieu anti-mode devient mode aujourd'hui et sera oublié demain pour être remplacé par autre chose. A mon sens la mode passera aussi vite qu'elle est venue. Quant aux "freak fashion" je pense qu'ils suivront la prochaine vague de la mode "été 2008". On pourra les trouver au même endroit que d'habitude (dans les allées de l'Agra au Wave Gothic Treffen) à se faire prendre en photos.

Pour en revenir et en terminer avec ces scènes, "Spiritus sancti bizarre" se démarque du lot par un remarquable travaille au niveau des compositions, comment se passe le processus de création au sein de Deadchovsky ?
Afterglauk: Merci ! En général, l'un des membres propose une composition et chaque musicien interprète sa partie avec une grande liberté, parfois la complète. C'est la moulinette Deadchovsky.
Divarre: La moitié des morceaux de cet album a été improvisée et composée lors de répétition. Puis la situation a fait que l'autre moitié vient plus d'initiatives personnelles, de tous les membres du groupe, avant d'être réarrangée globalement par les autres, avant d'enregistrer. On a donc pu mélanger un côté plus live avec un travail de studio et d'arrangement pur, ce qui je pense a bien servi les morceaux. Je ne sais pas encore comment nous fonctionnerons dans le futur. Nous restons vraiment ouverts dans nos méthodes et notre son. Mais pour en revenir à la scène donc, il y a peu de groupes, et ils ont du mal à décoller musicalement. Manque de gens, qui manquent de temps, de moyens, et de soutien. Beaucoup se découragent et ça me rend vraiment triste quand je le constate encore.
Hellebore: En réalité, il nous est impossible de vous dévoiler la vraie recette de fabrique. C'est comme si vous nous demandiez de vous donner les ingrédients composant le Saint Graal, ou la potion magique de Panoramix ! Que dirait Igor si nous allions à l'encontre de son dogme ?! Ce serait conduire toute notre idéologie vers sa perte… Avouez que ce n'est pas très raisonnable… C'est pour cette raison qu'Igor nous contrôle et nous manipule à son gré pour propager ses saintes écritures. En réalité, nous ne comprenons pas totalement ce que nous jouons ou chantons.

Folie, décadence, dérision et noirceur, entre autres, se bousculent sur cet album que cherche à exprimer Deadchovsky à travers cette réalisation ?
Afterglauk: Là où notre premier album "Decadence revolution" dénonce un monde qui court à sa perte par la folie des masses, "Spiritus sancti bizarre" s'attarde sur l'une des causes qui poussent l'individu et la société à la démence : le rapport déviant de l'être humain à sa part spirituelle. Les pires désastres que nous connaissons sont commis au nom du sacré. Tous les mots que tu cites pour nous décrire sont les masques que Deadchovsky revêt pour singer l'absurdité tragique dans laquelle nous baignons.
Divarre: Nos personnalités, je dirais. Très simplement, cet album est la fusion de nos quatre personnalités. Il peut aussi être perçu comme un acte artistique désespéré face au monde actuel, et j'encourage d'ailleurs à aller découvrir les textes de cet album sur notre site. Nous essayons aussi de créer un concept, une histoire, un univers qui tient la route et qui puissent apporter une réponse et une force à ceux qui nous écouteraient. Le second album traite donc de sujets variés et personnels, musicalement comme au niveau des textes.
Hellebore: Deadchovsky est tout simplement une aberration, tout comme nous et le monde dans lequel nous vivons ! Nos deux albums peuvent être perçus comme des diaporamas de notre société actuelle, des successions de non-sens. A travers "Spiritus sancti bizarre", nous nous sommes aussi attachés à re-contextualiser cette folie, décadence, dérision et obscurantisme autour d'un même thème : l'idéologie, et plus particulièrement religieuse. Grandeur, démesure et décadence dans la quête absurde d'une idéologie quels que soient les sous-thèmes des morceaux.

Deadchovsky me donne l'impression d'un théâtre où tragédie et comédie s'entremêlent pour peindre des aspects de notre société en pleine décrépitude, suis-je dans le vrai ?
Afterglauk: Plus que dans le vrai, tu viens purement de définir l'essence de Deadchovsky. Deadchovsky est ce tragédien, cet élu qui ramène à sa souffrance toutes les malédictions du monde. Ecrasé entre ciel et terre, il déclame l'inéluctable du drame par le biais de sa culpabilité, et laisse entrevoir la lumière fuyante l'espace d'un instant. Il suffit de lire Racine, et bien avant cela, les tragédies grecques pour comprendre que ce n'est pas nouveau. J'aime également la vision contemporaine d'Olivier Py qui replace la comédie comme un composant du drame. En cela, Deadchovsky a une dimension tragicomique.
Hellebore: Et au final, nous caricaturons très peu les personnages de notre pièce. Tout est déjà en scène, on a plus qu'à le retransmettre ! Il s'agit en effet de reprendre des thèmes à priori tragiques et de les tourner en dérision.
Divarre: Il y a ce côté comédie, second degré, qu'on pourrait parfois trouver dans du post-punk ou même plus dans du batcave. On se fait plaisir en même temps, en faisant vivre des scènes et des morceaux. Développer cela sur scène est plus compliqué, tout simplement parce qu'il y a d'autres priorités qui prennent le dessus, comme essayer d'avoir un son correct et s'adapter à la salle.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la singulière pochette de "Spiritus sancti bizarre" et sur l'homme oiseau qui y figure ?
Afterglauk:"Le Pacte de Sang" est un tableau de la talentueuse Stel. Quand je l'ai vu, ma première pensée a été qu'il serait la pochette de "Spiritus sancti bizarre". On dirait qu'il a été fait pour nous ! Tout y était : le sacré perverti, l'absurde, le masque. Puis il est quand même phénoménal ce tableau, non ?
Hellebore: Concernant l'étrange personnage de la pochette, ça reprend un peu cette forme d'oiseau qu'on pouvait voir sur la pochette du 1er album. Inconsciemment, ça peut aussi faire penser à notre label Manic Depression. On pourrait même voir en lui une sorte d'Igor, de prophète tenant entre ses mains ses saintes écritures, comme le précurseur d'une nouvelle religion. L'oiseau est aussi considéré dans la mythologie comme la résurrection du chaos, il symbolise la renaissance des âmes, des esprits et de la lumière… quoi de mieux pour représenter notre prophète ? Fort heureusement, il n'est pas là pour nous conduire vers les portes de la mort, comme un Anubis. Ainsi, nous avons tenu à développer notre visuel autour des symboliques religieuses, le côté ancien manuscrit médiéval avec les miniatures renforçant le côté idéologique.
Lois: On dit dans les milieux autorisés qu'il s'agirait du Igor, mythe ou réalité ?

Doit-on craindre qu'à l'avenir la norme soit le "New Dark Age Model" et si oui n'y a-t-il pas danger à vouloir lui ressembler ?
Divarre: La norme New Dark Age Model est assez frappante dans ce milieu goth, batcave et death-rock, mais j'irai jusqu'à la généraliser à n'importe quel style musical. Ce morceau parle vraiment du côté social et anti-artistique de la musique. Il n'y a qu'à marcher dans les rues dans Paris, surtout le samedi soir, pour voir énormément de clones parfaitement identiques, de Robbie Williams au cliché electro-indus avec vinyle et les mêmes extensions capillaires. Tout le monde casse généralement beaucoup de sucre sur le dos des goths, à cause de leur tenue vestimentaire assez extravagante et peu originale, mais pour avoir fréquenté pas mal d'autres milieux, c'est vraiment le cas partout. Ce sont les gens qui sont plus là pour le côté social, pour se faire des amis ultra-lookés et essayer de se faire une personnalité, que pour réellement vivre la musique. Tout ce monde se mélange au final, et beaucoup de choses ne veulent plus rien dire.
Afterglauk: S'il y a danger, c'est un danger de clonage. Je crois que le "New Dark Age Model" est déjà passé de mode en France, même s'il y a des résistants. On le croise toujours largement à l'étranger. Il a tendance à être supplanté par le "Ian Curtis Model". A peine une convention est passée qu'elle est remplacée par une autre. Les modes vont trop vite pour nous…Finalement la scène, batcave/death-rock n'est pas moins conventionnelle que ce qu'elle voudrait dénoncer. Un comble pour un mouvement "rebelle".
Hellebore: Je pense qu'il n'y a ni crainte, ni danger à avoir… ceux qui se fondent dans un moule, sont tout simplement en recherche d'une appartenance à un groupe. Il n'y a rien de méprisant dans notre morceau, juste un petit clin d'œil amusé à cette tendance à toujours vouloir se marginaliser en respectant des conventions, des codes et des attitudes mûrement réfléchis pour au final se replonger dans un nouveau moule.
Lois: Un risque, oui et non. Tout dépend de pourquoi on veut ressembler à un "New Dark Age Model". Pour se faire remarquer ? Parce que ça nous plaît ? Pour se sentir intégré ? Je trouve sincèrement dommage que ce milieu soit autant axé sur un aspect aussi futile que le look ? Etre bien looké c'est une chose mais est-ce que ça fait tout ? J'en doute, en tout cas ça ne fait pas avancer la scène...Comme je l'ai dit plus haut je pense que la mode du "New Dark Age Model" est en train de passer et se rapproche de la scène cold. Pour preuve la sortie du film "Control" et tous les "Ian Curtis Like" dans la rue.

De quoi sera fait demain pour Deadchovsky ? Des concerts ? De nouvelles compositions piaffent-elles d'impatience ?
Lois: L'avenir de Deadchovsky sera fait de reprises à la sauce "deadchovskiesque", de messes live (pour le moment à Breda en Hollande un concert à Varsovie, le tout aromatisé de quelques litres de Vodka). Selon les dernières informations du KGB il semblerait que Deadchovsky prépare une vidéo, le contenu est pour le moment classé secret défense mais il aurait un lien étroit avec un protagoniste présent sur les deux albums...
Divarre: Nous tentons d'organiser des tournées, mais les temps sont durs et beaucoup de plans tombent à l'eau. Donc, rien pour le moment, mais nous l'espérons pour la fin de l'année, ou l'année prochaine. Quant aux nouvelles compositions, nous n'avons rien remis en commun depuis la fin de l'album, donc chacun travaille de son côté pour le moment, sur son instrument et sa musique. Nous aurions pu enchaîner très vite avec des nouveaux enregistrements, mais je pense que nous allons prendre le temps de mûrir un peu et de proposer quelque chose de nouveau et d'intéressant.
Afterglauk: De nouvelles idées trépignent d'impatience dans leur plasma ! Elles n'en peuvent plus mais il faudra pourtant qu'elles attendent leur tour !
Hellebore: On a en effet pas mal de projets en cours et je suis plus optimiste que Divarre concernant les plans concerts à venir, qui devraient finir par se décoincer, poussant Deadchovsky vers des contrées jusque-là inexplorées de l'Est, ou encore vers des plus familières…Mais vous en saurez davantage lorsque cela sera confirmé. Nous avons également quelques brouillons d'avance de côté, mais nous n'avons pas encore commencé à travailler sur le prochain album, même si nous avons déjà quelques idées sur les futures lignes musicales qui risquent encore une fois de prendre le courant à contre-pied.

Les Sentinelles vous remercient d'avoir bien voulu répondre à leurs questions et vous laissent à vous, au sandwichier ou à son frère le soin de conclure…
Divarre: Tout le plaisir est pour nous. Un énorme merci à tous les gens qui nous écoutent déjà, achètent nos albums ou viennent à nos concerts, nous font exister. Et merci pour cette interview !
Le Frère du Sandwichier: Aimez-vous les uns les autres, mangez-vous !
Le Sandwichier: Oh…
Hellebore: Le Monde ne sera plus fait que de pensées décadentes, visions négatives et cauchemars !


                            Brown Jenkin (octobre 2007)