Coph Nia - That Which Remains

COPH NIA
That Which Remains

Cold Meat Industry, 2000

 

 

Les amateurs de dark ambient n’ont pas dû être déçus en découvrant "That Which Remains". Cet album est une ample part d’ombre dédiée aux amoureux des ténèbres, de l’occulte et du mystère. Aldenon Satorial en est le guide incontesté ; laissons le nous montrer ces chambres secrètes au sein desquelles naissent des masses sonores oppressantes chargées de menaces. Ecoutons son prêche sur "Opus 77" (à l'origine un texte d'Aleister Crowley, dont l'aura plane sur cet enregistrement), imprégnons notre âme de sa voix profonde, aventurons-nous au bord du gouffre d’où s’élèvent ces hurlements insoutenables prompts à glacer le sang… Rires déments, cris, plaintes ; fantasmes de l’abîme. "Sanctus", morceau très solennel, incorpore des chœurs, une guitare et des vocaux féminins, le tout achevant de nous écraser sous la carrure impressionnante de son atmosphère. Entre dark industriel et ambient ésotérique obscur et angoissant, le titre "Our Lady of the Stars" jette un rai de lumière et subjugue par le chant de cette femme tout simplement enivrant.
La dimension sacrée, lugubre et abyssale de Coph Nia représente la marche essentielle vers l’autre côté, votre initiation, un moment intime et intense dans les pages des ouvrages interdits.

       Gasp